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RESCUE 250703 - Tamarind Falls |
| We received a call at 1330
telling us that there had been an accident at the tamarind falls
involving young people with a possible femoral fracture. We loaded the
equipment and reached the site at 1415, equipped ourselves and started
hiking down. We were carrying our Spencer 2-piece cot stretcher and
enough equipment to build a tyro evacs down there. We were met 3/4 way
down by the GIPM team and we found the casualty on a ledge on the last
waterfall (r13). She had dislocated her shoulder while trying to climb up a
small cliff and luckily fell on the ledge on which she was actually sitting. The
policemen from ERS who had found her first had tried to improvise a stretcher
with poles and shirt - good thing he didn't have time to use his
stretcher or we would have been carrying a corpse up the track!
We reached up the ledge where the girl was and carried a full patient survey. Apart from an apparently dislocated shoulder, she was ok. Traction was applied the arm moved into the pitchers position until the muscles relaxed. We then bandaged her arm using an elevation sling. She was able to move now that her arm was mobile again. We walked her and her friends up to the CEB control point some 380 m up. On of the students began having cramps and spasms once we had reached the top, probably due to lack of electrolytes. By 1615 we had cleared the zone and demobilized.
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A Sept-Cascades, hier
11 étudiants en difficulté pendant près de 4 heures
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Un des deux blessés a dû être transporté à califourchon par
un policier. Ici, il est aidé par un officier de la SMF juste avant
de recevoir d'autres soins |
Onze étudiants, pour la plupart de l'université de Maurice, ont vécu une mésaventure qui aurait pu avoir des conséquences graves, hier, à Sept-Cascades. En effet, à la hauteur de la première cascade, ces jeunes, dont trois portaient un uniforme de couleur bleue et avaient des cartables en leur possession, se sont retrouvés en difficulté. Il était alors 12h40. Ils devaient parvenir à alerter la police à l'aide d'un téléphone cellulaire. L'opération de secours menée par les éléments du Groupement d'intervention de la police mauricienne (GIPM) conduite par le sergent Jugoo, de même que des bénévoles de la compagnie Vertical World Ltd, ont permis aux 11 jeunes de remonter à la surface avant la tombée de la nuit. Il était 17h00 quand les derniers d'entre eux sont sortis du précipice. Ces étudiants, avares de commentaires, ont tenu à minimiser ce qui s'est passé. " Pas enn mésaventure ça ! Ziste enn nou camarade ki so zépaule ine disloquer ".
C'est aux alentours de 11h00 que la bande des onze amis - composée de neuf garçons et deux filles, âgés de 21 à 24 ans et habitant Quatre-Bornes, Curepipe, Vacoas et Lallmatie - devait s'engager dans le sentier habituellement utilisé par les randonneurs. Ce faisant, ils devaient être approchés par un préposé à la sécurité dont le petit bureau se trouve à côté du sentier des randonneurs.
Au préposé qui s'inquiétait de leur capacité à retrouver leur chemin dans la dense végétation des Sept-Cascades, les jeunes devaient répéter : " Péna tracas. Nou konne simin ! " Plus tôt, ils avaient également refusé de louer les services de l'un des guides travaillant dans cette région, affirmant qu'ils connaissaient le trajet.
Il faut savoir qu'il fait actuellement particulièrement froid avec de forts vents à Sept-Cascades et les récentes pluies ont rendu le parcours très boueux et glissant, " véritable piège pour des non-habitués ", selon des habitants de la région.
Selon les informations du Mauricien, si certains de ces jeunes sont effectivement des habitués du parcours, les autres devaient éprouver d'énormes difficultés dès le départ. C'est vers les 12h15 qu'une des deux jeunes filles, en tentant de prendre appui de son bras droit pour grimper un paroi de la première cascade, fait un faux mouvement et se disloque l'épaule. Elle chute aussitôt lourdement, tombant assise à quelques centimètres seulement d'un précipice d'une dizaine de mètres de profondeur, échappant ainsi de justesse à un véritable drame.
Les étudiants furent alors contraints de mettre fin à la randonnée qu'ils venaient à peine de commencer. Cet incident sera suivi d'un deuxième, un autre des étudiants chutant lourdement.
C'est à l'aide d'un cellulaire que la police devait être avertie et les secours organisés. Les membres du GIPM, placés sous la responsabilité du sergent Jugoo, les éléments de l'Emergency Response Service (ERS) de Vacoas, ceux du Central Division Supporting Unit (CDSU) et de la police régulière allaient rapidement s'organiser afin de venir en aide aux étudiants en difficulté. Les forces de police devaient arriver sur place vers 12h40 et établir un contact téléphonique avec les étudiants. Confirmation devait alors être obtenue qu'une des membres du groupe s'était disloqué l'épaule.
C'est vers les 14h40 que les secouristes devaient rejoindre le groupe de jeunes. Les membres de la police furent à ce moment rejoints par l'équipe de secouristes de Vertical World Ltd.
" Drame évité "
La blessée devait recevoir les premiers soins et son épaule fut partiellement remise en place et immobilisée afin de lui permettre de parcourir le trajet vers le haut - remontée qui devait s'avérer beaucoup plus ardue que la descente, notamment pour les étudiants.
À 16h10, trois des rescapés, escortés par des membres de la police régulière, atteignirent le sommet. Interrogés par Le Mauricien à leur remontée, les trois amis devaient être très avares de commentaires : " Pas enn mésaventure, ça. Narien pas finn arrivé de grave. Ziste enn camarade ki so zépaule finn disloqué ", devaient-ils simplement déclarer, tout en refusant de révéler leur identité.
Durant leur remontée, les autres étudiants devaient se montrer également peu loquaces. Entre-temps, les autres camarades prenaient le chemin du retour en passant à côté de la station hydroélectrique de la CEB.
Une demi-heure plus tard, le dernier groupe, avec la blessée, emprunta la même route, les véhicules de la police et de la SAMU ne pouvant atteindre les lieux. Cette remontée fut particulièrement difficile en raison de l'état de la blessée et du lourd matériel (cordes, civière, etc.) apporté par les secouristes.
C'est vers 16h30 que le deuxième groupe devait atteindre le sommet, les quatre étudiants visiblement éprouvés : " Pas facile ça ! ", ont-ils laissé échapper. " Narien nou pas pou dire. Nou péna narien à dire ", répétaient-ils sans cesse.
Dix minutes plus tard, un autre groupe de sauveteurs est visible du sommet, près de la station du CEB. Un des policiers porte sur son dos l'autre étudiant ayant chuté plus tôt.
Ce jeune homme de forte corpulence, victime de fortes crampes, avait déclaré aux policiers, à un certain moment : " Laisse moi-là même, allé ! " Le policier qui le portait, malgré la difficulté, devait continuer son ascension. Cependant, arrivé au sommet, cet agent devait lâcher : " Bizin fer l'exercice, perdi impé poids ".
C'est autour de 17h00 que les derniers étudiants, dont la blessée, qui portait une attelle à l'épaule, sont parvenus à la surface. Après un rapide exercice concernant l'identité des jeunes, les blessés ont été conduits à l'hôpital Victoria, Candos, pour des soins, tandis que les autres devaient être conduits au poste de police de Vacoas pour un Statement en bonne et due forme.
Plusieurs habitants de l'endroit soulignent l'imprudence de ce groupe de jeunes : s'aventurer sans guide en hiver alors qu'il pleut ; démarrer tardivement et courir le risque d'être surpris par la nuit ; sentier boueux et glissant… " Nous sommes passés près d'un drame ", nous a déclaré un habitué des lieux.
Incident à Sept Cascades, mercredi
Onze jeunes évacués
Onze jeunes de 21 à 24 ans ont dû être évacués de
Sept Cascades, mercredi, alors qu'ils venaient à peine de commencer leur
randonnée. Une des filles du groupe s'est accidentellement disloquée l'épaule,
créant la panique auprès de ses camarades. Grâce à l'intervention des
membres des forces de l'ordre et des secouristes de la compagnie Vertical
World, ils ont finalement pu être ramenés à la surface après
une remontée pénible.
À une dizaine de centimètres près, une banale
randonnée aurait pu virer au drame sur le parcours des Sept Cascades à
Henrietta. En tentant d'escalader la paroi d'une des cascades, une jeune
fille d'une vingtaine d'années s'est disloquée l'épaule. Perdant l'équilibre
et ne pouvant plus s'agripper à la paroi, elle est aussitôt tombée sur
une plate-forme rocheuse se trouvant à quelques centimètres d'un précipice
faisant une dizaine de mètres de profondeur.
L'incident s'est produit peu après 12h, tandis que le
groupe de 11 personnes dont elle faisait partie commençait la remontée
de la rivière, en débutant leur parcours au niveau de la station hydroélectrique
du CEB. Les randonneurs, des étudiants de l'université de Maurice, se
trouvaient alors à la toute première cascade.
Juste après l'accident, ils ont pu avertir les autorités
policières grâce au téléphone portable en leur possession. Les
randonneurs peuvent encore se considérer chanceux, car le réseau
cellulaire n'est que partiellement disponible au fond de la vallée.
Une trentaine de minutes plus tard, les secours ont
commencé à s'organiser au sommet. En sus des éléments de la GIPM, placés
sous la responsabilité du sergent Juggoo, des membres de la SMF, du ERS
et de la Central Division Supporting Unit (CDSU) ont aussi fait le déplacement.
Ces derniers ont aussitôt entamé la descente vers la rivière pour
rejoindre l'équipe.
Plus tard, des secouristes de la compagnie Vertical
World Ltd sont descendus à leur tour. Après un parcours particulièrement
pénible, les secouristes ont rencontré les randonneurs au niveau de la
première cascade, d'où ces derniers n'avaient pas bougé. La jeune fille
blessée a reçu les premiers soins. Son épaule a partiellement été
remise en place et immobilisée pour lui permettre de prendre le chemin du
retour. Les policiers ont ensuite commencé l'évacuation de l'équipe par
petits groupes.
La remontée a été particulièrement éprouvante, les
récentes pluies ayant rendu le sentier en pente boueux et glissant. En
sus d'avoir à veiller sur la sécurité des randonneurs, les secouristes
ont dû remonter du matériel encombrant et lourd: cordes, brancard, etc.
Pendant que quelques policiers aidaient la blessée sur le trajet, un de
ces amis, souffrant de crampe et de fatigue, jeta l'éponge, avant même
d'atteindre le sommet. "Laisse-moi ! Aller !", devait-il
demander à ceux qui l'accompagnaient. Un policier et un membre de la SMF
le porteront tour à tour.
La première équipe est arrivée au sommet aux
alentours de 16h10, suivie des deux autres à une vingtaine de minutes
d'intervalle. Les onze jeunes qui avaient épuisé leurs réserves d'eau
se sont rabattus sur les bouteilles mises à leur disposition par les
secouristes. Ils ont ensuite décliné leur identité. Ils ont été
conduits à l'hôpital de Candos avant d'être dirigés vers le poste de
police de Vacoas pour consigner une déposition.
Cet incident vient une fois de plus rappeler les
dangers présents aux Sept Cascades où les secours sont régulièrement
sollicités. L'incident de mercredi s'explique aussi par l'imprudence des
randonneurs qui, visiblement, étaient mal préparés pour une telle
sortie. En cette période hivernale, le parcours est en effet beaucoup
plus accidenté que d'habitude.
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Ils ont eu plus de peur que de
mal. Les onze amis partis hier effectuer une randonnée à Sept
Cascades ont dû être évacués par le GIPM (Groupement
d'intervention de la police mauricienne) peu après 18 heures après
qu'une des randonneuses a eu l'épaule disloquée. L'étudiante, âgée
de 23 ans, a été conduite à l'hôpital Victoria, Candos, pour y
recevoir des soins avant de regagner son domicile à Curepipe.
guillaume GOUGES |